C'est pas pour rien qu'on danse

Peut-on danser, simplement danser?
La chorégraphe Chloé Dozeville le crie: oui !!!
Révoltée par les spectateurs qui plébiscitent la non-danse, celle qui cherche à exister uniquement à travers une intellectualisation souvent surfaite, et rejetant l’injonction de donner, à tout prix, une signification théorique à l’œuvre d’art, Chloé a travaillé sur les corps et le mouvement, cet art subtil du lien qui procure le plaisir de danser.
Ce retour aux sources magnifie la chorégraphie, lui donne vie, le temps d’un spectacle, et offre ainsi la possibilité au spectateur de se laisser enfin porter par ses sensations.

Toujours à la pointe

La chorégraphe Chloé Dozeville, enseignante de danse classique et et de danse contemporaine, lie les deux disciplines le temps d’une chorégraphie.

Les pointes claquent au rythme de la musique électronique, créant un mélange détonnant.

Rétrospective

Extraits du spectacle retraçant les dix années de chorégraphies qui ont été créées puis revisitées pour l’occasion par la chorégraphe Chloé Dozeville.

Time has come

Suite à l’une de mes prestations, Thierry Portal, compositeur et musicien, me contacte.
Son projet : sortir un clip pour diffuser l’une de ses compositions. Il cherche une partenaire capable d’entièrement créer et gérer l’aspect chorégraphique. Parce que dans ce clip, danse il y aura !
Suis-je intéressée? J’aime les nouveaux défis, et aller là où l’on ne m’attends pas, alors oui!

Mélodie de Christophe Lefischer. 

En tout état de corps

Parfois féminine parfois masculine, mi réservée mi exposée, douce et agressive à la fois, la femme et son corps sous tous ses aspects.

Numéridanse

La chorégraphe Chloé Dozeville a interrogé le lien entre la réalité du corps et la virtualité des données numérisées en concevant cette pièce.
Les danseuses évoluent dans un espace délimité non pas par un cadre concret, mais par des lumières et des sons numérisés.
La sensualité des corps, ainsi confrontée au langage binaire des machines, créée un lien intime entre la danse et le numérique.
Ces éléments virtuels, parfois contraignants pour leurs mouvements, révèlent la virtuosité de la danse.

Fashion week

Le printemps-été Follement Temps Danse se décline en noir et blanc, sous le crépitement des flashs.
Les fashion victims “front row” n’auront pas sorti leur “it bag” pour rien. Entre les défilés des “must have” siglés Dozeville, elles pénètreront “backstage”, pour assister aux dernières retouches “make up” qui dissimulent les traits tirés par le “jetlag”, aux ultimes ajustements d’un drapé élaboré sur buste.
Toujours en quête de nouvelles tendances, Chloé Dozeville, la créatrice phare de cette fashion week 2014, a laissé cette année les mannequins s’immiscer dans la création de sa dernière collection.

Peintur(dé)lurées

La chorégraphe Chloé Dozeville a habillé sa danse de couleurs. La nudité des corps, délicate, mue et se pare d’éclats primaires, musicaux, visuels.
La danse se densifie, les tons se mélangent.
Leur destination : une palette explosive.


Avec la collaboration du compositeur Mirtru Escalona.

Métal-bloquant

La chorégraphe Chloé Dozeville s’est inspirée,
pour cette nouvelle création, du métal.
Fer, alu, acier, plomb, cuivre… Tous sont sources d’inspiration.
Elle explore dans ce travail sa froideur, sa rigidité, sa solidité,
son odeur et le son, si particulier, qu’il peut engendrer.
Manipulé et utilisé par l’Homme pour son confort, le métal peut aussi se révéler hostile.

Esprits multiples

Pièce inspirée du livre « Les mille et une vie de Billy Milligan»
de Daniel Keyes.
Cet ouvrage est tiré de l’histoire vraie d’un homme,
atteint de trouble de la personnalité multiple.
La pièce met en scène cette personne, malade, sans cesse tiraillée entre ses différentes personnalités.
Toutes se battent pour prendre tour à tour le contrôle du corps de Billy.
Multiples et excessives, elles sont peu enclines à rester dans l’ombre, pour laisser Billy retrouver son identité entière, rationnelle.

Attraction

Deux femmes, deux hommes, six possibilités.
Les portes de l’intimité sont ouvertes. Chacun convoite,
jalouse, séduit, câline, se donne.
La chorégraphe offre ici, avec sincérité, une vision du couple.

Reflets décalés

Des ombres planent.
Chaque danseuse cherche tour à tour à la fuir, à la provoquer, à jouer avec elle.
Les reflets disparaissent au fur et à mesure, laissant chacune libre de se hisser, tomber ou glisser de sa propre table.
Car loin d’être utilisée comme un simple accessoire, celle-ci devient un véritable partenaire.
Du pas de deux sensuel à la lutte guerrière, ces duos atypiques se mettent dans tous leurs états.

Qui suis-je ?

Dans cette chorégraphie, qui peut être dansé sur scène ou non, face ou au milieu du public, la chorégraphe exploite les changements de mises en scène et expérimente ainsi la proximité, qui encourage échanges de regards et partage d’émotions entre danseuses et public.

A feuille de peau

Huit femmes, belles et aux allures sensuelles,
s’assumant telles qu’elles sont.
Elles s’amusent de leur rencontre, un soir d’automne,
source pour elle de réconfort.
Mais une ombre plane et les fait vaciller.
Ni amantes, ni épouses, ni compagnes, comment surmontent-elles leur solitude ?
La chorégraphe Chloé Dozeville a exploré l’univers de la féminité, et nous fait découvrir un monde poétique, parfois mélancolique, dévoilant une gestuelle et une sensibilité inattendue.

A contre sens

Diane, qui n’est que douceur, semble isolée et détachée,
de ses nymphes ensorcelées par une musique organique.
Mouvements compulsifs et duels de celles-ci prennent vie,
peu à peu dans le corps de Diane, qui se laisse porter par le rythme du groupe.

Mais cette domination ne saurait être unilatérale,
et Diane sème un peu de son calme, et toutes se laissent toucher par sa caresse et sa légèreté.
Calme et sensualité se confrontent alors à la brutalité,
les différentes qualités et énergies s’influencent,
s’échangent, se heurtent, et se fondent les unes dans les autres.